Viens chez moi, j’habite … dans un château.
Et oui, aujourd’hui, nous pouvons habiter squatter dans des lieux hors du commun en toute l’égalité de quoi rendre jaloux tous vos amis.

Une initiative originale importée d’une entreprise hollandaise, Camelot. Sa filiale Lancelot vient d’être créée en France. La société est aujourd’hui en plein développement au Royaume-Uni, en Belgique, en Irlande. Le parc d’habitations va de l’usine désaffectée au centre commercial en cours de réhabilitation.
L’idée ?
Loger provisoirement des résidents dans des immeubles inoccupés.
Résidents et non pas locataires ? La différence est de taille. Car, à tout moment, le propriétaire du bâtiment peut décider de relouer l’immeuble ou encore de le revendre, ainsi la garantie de logement est alors réduite à quelques mois.. Les résidents ont de plus des contraintes : interdiction de fumer, obligation de déclarer la venue d’éventuels visiteurs.
Pour les propriétaires d’immeubles, ce mode d’habitation leur assure la protection de leur bien, contre les risques de squat ainsi que de la dégradation naturelle du lieu.
Le squat (de l’anglais « s’accroupir ») est l’action de s’installer illégalement dans un lieu inoccupé. Le terme squatteur désignait à l’origine, dans les États-Unis du XIXe siècle, un pionnier qui s’installait sur une terre inexploitée de l’ouest, sans titre légal de propriété et sans payer de redevance.
Des points positifs ?
Six mois dans un pub désaffecté, puis six autres dans un ancien commissariat de police, avant d’atterrir dans la salle de classe d’une école ou dans une chapelle. Ce nouveau mode d’habitation est une véritable aubaine pour les branchés urbains.
Dans des villes où le loyer mensuel correspond généralement à une somme astronomique, cette initiative permet de réaliser de sérieuses économies. Environ 200 euros par mois, selon le type de bien et son emplacement. La sécurité et la salubrité des lieux sont revues avant que les résidents ne s’installent. Des cloisons sont montées, et les commodités installées. Ainsi, en Angleterre, des artistes ont à disposition des plateaux de 1000 m2 dans lesquels ils vivent et travaillent. Mais les surfaces les plus communément louées sont des bureaux, auparavant aménagés en «open space», d’une surface comprise entre 50 et 60 m2.
Un dépaysement social, pour redécouvrir la ville
Cette forme de squat s’apparente à cette notion de propriété d’usage, revendiquant par ce mode une maigre dépendance à l’argent au profit de son temps de vie.
Habiter des immeubles de bureaux, des casernes désertées, des agences bancaires vides, des hôpitaux à réhabiliter, c’est vivre en plein centre ville. C’est se croire avec de l’imagination à New York dans un squat d’artistes.
Opter pour ce style d’habitation est comme mettre un peu de piment dans son quotidien et se rassurer sur son refus de l’uniformisation sociétale. L’originalité avant tout.
Pour Postuler
Il faut justifier d’un emploi fixe et de fiches de salaires des douze derniers mois. Attention enfin, les enfants et les animaux ne sont pas acceptés, seules l’eau courante et l’électricité sont assurées et une inspection mensuelle est effectuée par l’agence.
Lien : www.camelotproperty.com
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Sympa ça!
par contre, vu que tu dois déménénager, vive le cout de transport pour les meubles & Co
PS: bess, gaffe aux fautes poulet…
Je sais, je sais. Je l’ai écris sur word en plus…
Saloperie de Microsoft…